dimanche 8 juin 2014

▲#11▲ Mon gras et moi

Le thème de ce 11e défi d'écriture est « écrire à partir d'une photo ». Je dois dire que j'ai eu du mal à choisir. Enfin... j'avais bien une idée, parce qu'il y a une photo qui m'a marquée cette semaine. Une photo tellement choquante, tellement atroce, que je pense que je ne l'aurais pas affichée ici ; je me serais contentée de la décrire et de fournir le lien si jamais quelqu'un voulait la voir. Et puis je suis tombée sur un article à ce sujet, qui résume parfaitement mon ressenti par rapport à cette photo, et ce qui en découle. Je vous invite à aller le lire sur le blog Août à Paris. (Si ça peut vous rassurer, elle ne la montre pas directement non plus, elle l'a résumée en dessin - c'est largement suffisant pour comprendre, mais moins horrible à regarder.) Du coup, je me sens un peu soulagée d'avoir lu ça, et j'espère pouvoir chasser cette horreur de ma tête.
Mais je trouvais toujours rien à me mettre sous la dent, à tel point que j'ai passé un appel au secours sur Facebook, pour qu'on m'envoie une photo... et même là, rien ne m'a vraiment donné envie (et en plus j'étais pas en super forme, j'ai rien pu manger de la journée et j'ai fait une sieste de 3h, j'avoue que ça aide pas à se motiver).
Et puis, j'ai pensé à une photo qui me permettrait de développer un thème important pour moi, quelque chose qui me tient vraiment à cœur. J'ai pas mal hésité, parce que c'est quelque chose de très perso, mais je me dis que ça en vaut sûrement la peine. J'espère ne pas me tromper.

Projet « Peau » - © Pendora's Box
J'ai posé une nouvelle fois pour Pendora, et me voilà à moitié à poil sur Internet. Je suis ravie du résultat, et des réactions qu'il a suscitées jusqu'ici. Pourquoi j'ai fait ça ?

Déjà, pour le plaisir. Parce que j'avais vraiment adoré notre première séance, et que mon impression s'est confirmée cette fois-ci : c'est vraiment une façon très agréable de passer une après-midi, et c'est très gratifiant de bosser avec quelqu'un d'aussi talentueux (j'ai l'air de jeter des fleurs, mais franchement c'est vrai, allez voir son site). Ensuite parce que ce projet-ci était un gros pari pour elle, totalement à l'opposé de ce qu'elle fait d'habitude : habituée des maquillages artistiques poussés, elle voulait essayer quelque chose d'épuré, sans make-up, juste un peu de coiffure et un éclairage sympa. Et ça marche ! On est une douzaine à avoir participé au projet « Peau », toutes différentes, et je trouve cette série splendide - et je suis extrêmement honorée d'en faire partie.

Ensuite, parce que c'est une forme d'engagement militant de ma part. J'en entends pouffer dans le fond : « La meuf elle milite les seins à l'air, elle se prend pour une FEMEN ou quoi ? » Alors, non. Déjà, je peux pas supporter ces nanas-là qui donnent une image lamentable du féminisme (Janek en parle très bien cette semaine d'ailleurs, allez voir ça). Ce que je veux montrer par cette photo, c'est que tous les corps peuvent être beaux, même ceux qui ne répondent pas aux canons de beauté qu'on nous ressasse sans arrêt - même le mien, bordel !
J'ai passé des années à traiter mon corps au mieux avec indifférence, au pire avec mépris. Pas parce que moi je ne l'aimais pas, mais parce que la société toute entière me disait que je n'avais aucun droit de l'aimer, parce que je suis obèse (je préfère ne pas m'attarder sur cette classification basée sur l'IMC et tout ce qu'elle a d'arbitraire et de dégradant). Partout s'affichait un seul modèle de corps - qui avait d'ailleurs tendance à maigrir au fil des années. Le mien ne correspondait pas, je le cachais. De toute façon, les seules fringues que je trouvais à ma taille étaient faites pour me cacher. Je trouvais d'autres façons de m'exprimer extérieurement, principalement par le biais de mes cheveux - ça attire l'attention ailleurs, c'est pratique.
Mais ces derniers temps, il se passe quelque chose. Les grosses en ont eu marre de se faire piétiner, et reprennent le dessus, avec classe. Je pense par exemple à Tess Munster et son mouvement Effyourbeautystandards, à Jes de l'excellent blog The Militant Baker, à Meghan Tonjes, qui a posté une photo de ses fesses sur Instagram - photo qui a été rapidement retirée parce qu'Instagram avait estimé qu'elle ne respectait pas ses conditions d'utilisation en matière de pornographie.. La différence avec les milliers d'autres nanas qui postent régulièrement leur popotin ? Meghan, elle, a un gros cul. Mais plutôt que de se renfermer dans son coin, elle a décidé d'en profiter pour faire un scandale et lancer la BootyRevolution !
Je me rends compte que tout ça sonne très anglo-saxon... en France aussi, ça avance, avec le magazine VolUp2, la blogueuse/mannequin/comédienne/créatrice Stéphanie Zwicky (alias BigBeauty), le défi French Curves des blogueuses mode rondes, et des filles comme Daria Marx ou Salomée, avec son Observatoire de la Grossophobie et du Body Shaming. Dénonciation des discriminations d'une part et revendication de ce que l'on est d'autre part... un vrai vent de fraîcheur !
Bref, avec tout ça, je me sens mieux, je me sens moins seule, plus entourée, j'ai moins l'impression de faire partie d'une frange de la population qu'il faut cacher (franchement, j'exagère à peine - surtout en France où on a ce mythe de La Française, classe et filiforme, c'est super mal vu de dépasser le 40, peu importe si ça concerne plus de la moitié de la population féminine...).
Du coup, j'ai moi aussi envie de faire partie du truc, à ma petite échelle... d'où cette photo. Je ne veux pas rester inactive pendant que d'autres se battent pour moi, alors que là, je peux faire quelque chose, même si c'est aussi symbolique que montrer mon gras sur le web, de façon relativement confidentielle.
C'est peut-être un peu naïf et idéaliste de ma part, mais je pense que pour qu'une bonne partie des discriminations s'arrête, il suffit de donner plus de visibilité à ceux qui en sont victimes. Tout simplement pour montrer que ce sont des gens comme les autres, et qu'il n'y a aucune raison de les traiter autrement.

Enfin, et ça découle du deuxième point, c'est forcément un peu par narcissisme. Comme je le disais, c'est quelque chose de nouveau pour moi : m'apprécier physiquement, de façon légitime, et accepter que les autres m'apprécient aussi (bien sûr que c'était déjà le cas, mais j'avais beaucoup de mal à accepter les compliments, qu'ils viennent de mon mari - l'amour rend aveugle, de mes amis - c'est parce qu'ils m'aiment bien ou d'inconnus - c'est pour se moquer de moi... ).
Donc oui, qu'une photographe que j'admire me dise qu'elle a envie de bosser avec moi, que les quelques personnes qui ont vu la photo l'aient appréciée - qu'elles me soient connues ou non -, ça fait du bien à l'ego, c'est clair. Et quel mal il pourrait y avoir à ça ? Ça booste mon moral, ma confiance en moi ; je me sens mieux à tous points de vue, pourquoi s'en priver ? C'est presque une forme de thérapie.

Voilà, avec tout ça, j'espère que cette photo vous plaît encore plus que la première fois que vous l'avez vue :)

(PS : le titre fait référence à une très bonne BD de la dessinatrice Gally.) 

***

Mes acolytes

dimanche 1 juin 2014

▲#10▲ Trajet régulier

Déjà le 10e dimanche du défi d'écriture, ça passe vite ! Et de plus en plus de monde veut nous rejoindre, c'est génial mais ça va nous demander un peu d'organisation... on va voir ce que ça donne ! Le thème du jour est « Description d'un trajet que l'on fait régulièrement ».
Mon problème avec ce thème, c'est que je bosse chez moi, donc mes trajets sont assez limités, et en plus je viens de déménager, donc il n'y a pas grand-chose de vraiment régulier dans ma vie en ce moment ! Et pourtant, je crois avoir trouvé de quoi vous parler. Un trajet que je fais tous les jours, et souvent la nuit.

J'ouvre difficilement un œil, puis deux. Il fait tout noir. Quelle heure il est ? Je tâtonne à la recherche de mon portable, le retourne jusqu'à trouver comment allumer l'écran. 3h20. La nuit est encore longue, je ne tiendrai pas jusqu'au bout. Il va falloir que je prenne mon courage à deux mains et que j'y aille. Mais je suis tellement bien ici, allongée au chaud... rien qu'en sortant la main de sous la couette, j'ai senti qu'il faisait bien froid dans la pièce.
Je me retourne pour essayer de trouver une position dans laquelle je pourrais être plus à l'aise, en m'efforçant de ne pas trop faire de bruit. Peine perdue, quand il faut y aller, il faut y aller... Ça m'apprendra à me faire un gros bol de soupe pour dîner. Double peine perdue, même, parce que le sommier grince au moindre mouvement, le plancher aussi ; pour la discrétion, on repassera. Et je m'en voudrais de réveiller celui qui dort paisiblement à mes côtés, il a bien besoin de repos.
Bon. Allez, courage et motivation, je me lève. En faisant très attention à où je mets les pieds, je contourne le lit et attrape l'espèce de djellaba en polaire au porte-manteau. C'est tout doux, et ça tient bien chaud, un bonheur. À l'aveuglette, je me dirige vers la porte, en essayant de repérer les chats au bruit - ils dormaient contre moi et se sont évidemment levés eux aussi. Je cherche une lampe, mais évidemment, rien d'accessible. Tant pis. J'enfile mes chaussures.
J'ouvre la porte, descends la marche et referme très vite pour que les chats ne sortent pas. Il ne fait pas si froid que ça dehors, mais il y a un peu de vent. Je lève les yeux : le ciel est constellé d'étoiles, c'est splendide. Je ne m'en lasse pas. Je mets ma capuche et descends la deuxième marche, puis je pars vers la gauche.
Le début ne pose pas de problème : la dalle est plate est lisse, légèrement éclairée par le lampadaire le plus proche. Mais arrivée au bout, il n'y a plus de lumière et le terrain devient nettement plus accidenté. J'ai beau commencer à le connaître par cœur, je préfère me méfier et avancer en douceur dans le noir - quand on a les genoux fragiles, on préfère éviter les mauvaises surprises et les faux pas.
Je prends un virage en épingle à gauche et entame ma descente vers l'étage inférieur.
Heureusement, il y a eu de gros progrès récemment : il y a encore quelques mois, deux rigoles de béton traversaient le chemin, et ce n'était pas simple de les enjamber dans l'obscurité.
Au bout de la pente, me revoilà en terrain plat. Encore un quart de tour à gauche et je me retrouve juste en-dessous de mon point de départ, mais à l'abri, sur une autre dalle bétonnée.
Je peux enfin avancer plus rapidement, il y a un peu de lumière ici. Je me faufile entre les divers objets arrivés dans la journée, en essayant de ne rien faire tomber et de ne pas me blesser, et j'arrive enfin devant la porte de bois qui me sépare de mon objectif. Alléluia, les toilettes !

**

Mes acolytes :

vendredi 30 mai 2014

Recette : le déo maison

Il y a un mois environ, je me suis enfin décidée à concocter le déo maison, dont la recette fournie par copine Mémé (mon adorable collègue d'outre-Manche aux cheveux bleu TARDIS ♥) fait fureur sur mon forum de traducteurs depuis quelque temps. Quand j'ai posté la photo sur Instagram, pas mal de monde a eu l'air très intéressé, mais j'ai préféré tester d'abord pour voir ce que ça donnait, avant de vous divulguer la recette.

Et me voilà donc, un mois et surtout un déménagement plus tard, pour vous dire que ça marche super bien ! C'est même limite miraculeux, en fait. Épreuve plus que réussie, même en portant des cartons de 30 kg sous le soleil, pas la moindre odeur (sous les bras en tout cas ^^'). Pour compléter le test, il faudrait que je le fasse essayer à monsieur, mais il refuse de lâcher sa bombe de Brut. Tssk.

Donc ! pour un petit pot comme sur la photo (90 mL en gros), il vous faut :
  • 3 ou 4 cuillers à soupe d'huile de coco vierge bio (ça ne porte d'huile que le nom, en fait c'est solide, hein)
  • 4 cuillers à soupe de Maïzena (si vous trouvez l'équivalent bio, c'est évidemment mieux ^^) (apparemment la fécule d'amarante/arrow-root peut aussi faire l'affaire)
  • 4 cuillers à soupe de bicarbonate de soude (bien fin pour éviter les grumeaux) (apparemment la qualité joue pas mal sur l'efficacité du déo, à voir selon la marque, des tests sont en cours...)
  • éventuellement des huiles essentielles pour parfumer, perso je préfère que ça sente rien du tout mais c'est vous qui voyez.
Mélangez le tout au batteur (l'huile de coco n'est pas forcément super facile à travailler, mais elle fond à 25°, alors chauffez un peu, ne serait-ce que dans vos mains, et ça ira beaucoup mieux !), jusqu'à obtenir une pâte de la consistance d'un déo en stick. Tassez le tout dans un stick vide si vous avez, ou dans un petit pot. Et c'est tout !

Si vous l'avez mis en pot, vous en prélevez une toute petite noisette du bout du doigt et vous l'étalez à l'endroit voulu. L'huile de coco fond au contact de la peau, ça s'étale bien. Et si jamais le bicarbonate était un peu gros, ça fait même gommage...

Quelques remarques :
Pour les réfractaires à la noix de coco : ça sent un peu dans le pot, mais absolument pas une fois appliqué, promis !
Jusqu'ici, aucun témoignage d'auréole/tache de gras sur les habits.
Ça peut piquer un peu sur aisselles fraîchement rasées/épilées... RÀS de mon côté, ceci dit.
Pas d'instructions particulières de conservation, ça se garde au moins deux mois a priori. Ça peut fondre un peu en cas de grosse chaleur, mais un petit tour au frigo et c'est reparti ! (Pour éviter ce petit désagrément, on peut paraît-il ajouter de la cire d'abeille à la mixture.)

Et l'intérêt, outre que ça marche très bien, c'est que a) ça coûte presque rien et b) on évite comme ça ces affreux déos du commerce bourrés d'aluminium qui nous filent le cancer du sein...
Sinon l'huile de coco c'est très bon pour la peau en général, pour les cheveux aussi, et ça s'utilise même en cuisine ! Je crois que je vais faire des stocks...

Tenez-moi au courant si vous essayez ! ♥

dimanche 25 mai 2014

▲#9▲ Dodo time

Je suis encore (relativement) dans les temps pour le défi du jour, ouf ! On vient juste de finir de déménager, on rend les clés de l'appart demain... bien contente que tout ça soit derrière nous ! Je vous en reparle plus tard, ce n'est pas le sujet du jour - qui est, lui, les lieux où l'on a dormi (insolites ou familiers). Chloé et Janek nous ont déjà fourni de fort belles participations (dont une ode à mon canapé, quand même !) (et même deux, en fait, lisez les commentaires), et cette semaine, nous sommes rejoints par Lulu qui postera un peu plus tard (Edit : voilà le lien ! c'est du lourd !). Du coup pour moi ce sera encore plus à l'arrache que pour les autres, j'espère que ce sera sympa quand même.

Le sommeil, c'est un de mes trucs préférés dans la vie. J'adore les longues nuits et les grasses matinées (même si j'en fais finalement assez rarement), et les siestes, c'est mon péché mignon (mais j'ai encore moins le temps d'en faire).

J'ai un sommeil assez inégal. Je peux aussi bien dormir comme une masse et me réveiller au petit matin dans la même position qu'au coucher, avec les plis du drap imprimés sur la figure, que passer la nuit à me réveiller toutes les cinq minutes, au moindre bruit ou rêve-où-on-tombe-et-qui-nous-fait-nous-réveiller-en-sursaut (ça nous arrive à tous, pas vrai ? je sais pas pourquoi, mais je visualise toujours l'escalier de chez mes parents à ce moment-là).

Forcément, je dors surtout dans mon lit. Je viens d'ailleurs de passer du merveilleux king size de l'ancien appart au 140 un peu raide de la caravane et ça fait tout drôle... mais je suis tellement crevée par le déménagement que j'y dors très bien ! On est juste plus serrés, quoi... dans le grand lit, on arrive à se perdre ; dans celui-ci, on a du mal à ne pas mourir de chaud !

Je n'ai pas eu autant de lits différents dans ma vie que Chloé, mais tout de même un certain nombre : du petit lit en pin de mon enfance (que j'ai récupéré), je suis passée à un BZ (que j'ai toujours aussi) quand j'ai eu mon premier copain. Ensuite, la joie des lits de cité U... le premier était normal pour un 1 place, mais infesté de puces... le deuxième faisait 70 x 200 ! Sans doute idéal pour un grand maigre, mais pour une nana bien en chair qui n'allait pas tarder à rencontrer un charmant jeune homme bien baraqué, on aurait pu trouver mieux. Et pourtant, on y a dormi à deux ! (enfin, comme il aime à le rappeler, je dormais sur le matelas, et lui coincé sur le flanc, entre le matelas et le mur... le jour où j'ai eu le malheur de le laisser s'endormir avant moi, je me suis retrouvée à dormir par terre, pas le choix !)
Vas-y quoi, laisse-moi un peu de place !

Étant propriétaires de deux ravissants VW Transporter, on y a forcément passé pas mal de nuits aussi, mais deux ont été particulièrement marquantes.
La première, c'était en Irlande, sur les falaises de Kilkee. On a dormi à 4 dans le Kombi, avec les copains venus nous rendre visite. Rien de bien exceptionnel en soi (chaud/froid/vent), mais au réveil... le pote va satisfaire un besoin pressant et revient à toute vitesse en nous criant de venir voir. On approche... il y avait tout une bande de dauphins qui faisaient des cabrioles dans les vagues en contrebas. Magique. Meilleur réveil de ma vie.
La deuxième, c'était au retour d'Irlande, justement, après avoir fait escale à Lille, on descendait en Auvergne. On a dormi en plein milieu de la forêt de Fontainebleau. Pourquoi ? Parce que le Kombi était tombé en panne sur la route en pleine nuit. Et que comme mon chéri était en mode "homme invisible" (long story short, il s'était brûlé au visage et aux mains et était couvert de bandelettes), c'est moi qui avais dû pousser l'engin plein à craquer, en côte bien raide, jusqu'à une petite aire de stationnement.

Voilà pour le familier. Quant à l'insolite, il n'y a pas forcément grand-chose, mais c'est du lourd. Je citerais par exemple la yourte en Ardèche, immensément cool mais où on a failli mourir d'asphyxie parce que le poêle tirait mal, puis de chaleur parce qu'il tirait trop. Mais le must reste le trampoline. Sur une scène de théâtre. (Je préfère ne pas m'étendre en explications là-dessus, mais c'était un bon délire !)

Entre les deux, des canapés par dizaines, des tentes Quechua ou pas, une cabane de jardin, une maison relativement à l'abandon, une grange mal isolée, le sol d'une salle des fêtes, le cinéma, la voiture évidemment (siège passager, banquette arrière et même coffre), le train beaucoup, le bateau non sans mal, et désormais une caravane (j'avais déjà fréquenté des petites caravanes et des mobile-homes au camping quand j'étais petite, mais j'avais jamais rien eu d'aussi cool !).

Chose surprenante quand on voit le temps que j'y passe, je crois ne jamais m'être endormie à mon bureau. Y rester jusqu'à l'aube pour ensuite me traîner jusqu'à mon lit, par contre...

Mais là où je dors le plus souvent, en fait, toutes catégories confondues, et même plus souvent que dans les bras de mon chéri (sorry), c'est sous mes chats. Ou plus exactement, ils viennent sur moi et m'hypnotisent pour m'endormir à coups de ronrons et de chaupissage (je crois que j'ai déjà expliqué ce mot très local, voire familial... quand ils pétrissent avec leurs pattes de devant, quoi). Le bonheur ♥

Voilà, sur ce, je vais me coucher, je reprends le travail demain !

dimanche 18 mai 2014

▲#8▲ Semaine off

Pas de défi d'écriture pour moi ce dimanche : je suis en plein déménagement, je n'ai tout simplement pas le temps, et pas franchement la tête à ça. J'espère arriver à m'y remettre la semaine prochaine, mais rien n'est moins sûr... on verra :)
Par contre, je compense avec une bonne nouvelle : nous accueillons cette semaine un nouveau participant en la personne de Janek ! J'ai hâte de lire ce qu'il nous prépare... et bien sûr, Chloé est fidèle au poste !
(Et du coup, je suis bien contente de sécher ce coup-ci, parce que j'avais exactement la même idée que Chloé ^^)