Affichage des articles dont le libellé est traduction. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est traduction. Afficher tous les articles

mardi 22 juillet 2014

Des trucs en vrac (avec des chats)

Bon, ça recommence à prendre la poussière ici, c'est pas bien... Mais avec l'été, j'ai à la fois plus de boulot et plus de loisirs (on se faisait la réflexion l'autre jour avec mon ours : en Auvergne, l'hiver, tout le monde hiberne, mais l'été, tu te retrouves à sortir tous les jours ou presque...), du coup, le blog passe un peu à la trappe. Sans compter que le défi d'écriture a connu quelques difficultés - qu'on espère bien régler, mais du coup, c'est en stand-by jusqu'à la rentrée.

Pour me faire pardonner mon absence, je viens en paix avec des photos de chatons mignons :



(Clic pour voir en plus grand)
Photos prises samedi chez mon pôpa, dont la minette a donc eu une portée récemment... Voici donc Shadow, le petit gris qui squatte le pot du ficus et adore écraser ses frangines, Lucette (aka Lulu), une adorable boule de poils à l'âme d'aventurière, et Maya, pauvre petite trouillarde rayée traumatisée par des accidents malencontreux... Si vous voulez les voir en action, il y a une vidéo sur la page FB du blog :)

Sinon, pour rester dans les chats : je me suis offert un petit maneki-neko à la Japan Expo (il faut toujours que je vous raconte comment j'ai failli ne pas y aller, d'ailleurs), avec une grosse impression de déjà vu...


J'ai mis plusieurs jours à comprendre d'où me venait cette impression tenace, et puis ça a fait tilt !


C'est exactement le même qui figurait sur le visuel que j'avais proposé il y a quelques mois à Mahom qui cherchait la couv du nouvel album... (Quoi, vous connaissez pas Mahom ? C'est du bon dub et des bons copains ! hop on clique !) (Finalement ils ont choisi un autre visuel, mais je l'aime bien, alors autant qu'il ne se perde pas dans les limbes d'internet, hein...)

Quelque chose qui n'a rien à voir (mais bon, j'ai dit que c'était du vrac :p ) : je découvre ce matin grâce à copine Marie qu'André Markowicz a un profil FB où il écrit de fort belles choses. Je me suis abonnée direct (pas osé le demander en ami, quand même...). Pour celles et ceux qui l'ignoreraient, Markowicz c'est un peu mon idole de la traduction. J'ai eu une fois la chance de l'écouter parler au cours d'un colloque, et il est complètement fascinant. Il traduit du russe (Dostoïevski et Tchekhov, surtout) et de l'anglais (il se retape Shakespeare), parfois à quatre mains avec sa femme. Vers le français... et le breton, un peu. Très grand monsieur. Je suis sûre qu'il aime les chats. (Quoi, j'essaie de me raccrocher au thème principal du post, c'est tout !)

dimanche 30 mars 2014

▲#1▲ Heure par heure - un dimanche au boulot...

Aujourd'hui, quelque chose d'un peu spécial, puisque c'est le premier article du défi qu'on s'est lancé avec Chloé ! Eh oui, c'était ça la fameuse collaboration dont je parlais... Vous pourrez aller voir son pendant sur son blog quand vous en aurez terminé ici... À noter qu'on s'est donné un thème mais pas de consignes particulières, donc je ne sais pas du tout ce que ça donne de son côté !

***

7 h : Le réveil sonne. J'ouvre un œil... il fait encore nuit. Trop intelligent, ce téléphone, il s'est mis à la nouvelle heure tout seul... je me rendors.

8 h : Le réveil sonne². Gmfrmblr... encore dodo.

9 h : Le réveil sonne³. Je dormirais bien encore, mais j'ai des besoins impérieux : aller aux toilettes et recouvrir de pommade mon tatouage tout frais qui se sent un peu sec. Je rassemble mon énergie en étudiant les notifications arrivées cette nuit sur mon smartphone.

9 h 05 : Debout, attention aux chats qui se jettent sur moi à peine la porte ouverte (en quelques jours, j'ai fort bien maîtrisé le style de la grue, à lever le pied à chaque fois qu'ils s'approchent - surtout Salem, ce petit idiot adore s'asseoir sur les pieds ou les griffer. À éviter le temps que je cicatrise, donc).

Oui voilà, un peu comme ça. Tout en classe et distinction.


9 h 10 : Après avoir répondu aux urgences toilettes et pommade, je nourris les monstres et me prépare mon petit déj : thé et cake au fruits. Je me rends compte avec bonheur qu'on est dimanche : Gérard-des-tondeuses ne bosse pas aujourd'hui, ce sera au moins calme en-dessous.

9 h 20 : Je sirote mon thé en faisant le tour des nouvelles sur FB et compagnie. Le silence d'en bas est compensé par le réveil des gamins du dessus, qui ont l'air très en forme, comme tous les dimanches... Je me demande combien de fois je vais entendre ce merveilleux remix de "Chaud cacaco" aujourd'hui (attention, ce lien pourrait avoir des effets néfastes sur votre santé mentale, la maison décline toute responsabilité).

9 h 30 : Je fais un tour sur RescueTime pour voir ce qu'a donné la journée d'hier, et je jette un œil à mes fichiers pour voir ce que j'ai à faire aujourd'hui. Dernier jour de charrette, je rends demain... 3274 mots hier en 4h30 de travail effectif (sur 9h passées devant l'ordinateur au total...) ; 3394 mots à boucler pour ce soir. La dernière journée est toujours la plus chargée... Enfin, je suis toute seule et j'ai rien d'autre à faire, ça devrait aller. Relecture demain.

9 h 40 : Ah si, j'ai autre chose à faire. Lancer une lessive. Monsieur aura besoin d'habits propres quand il passera rapidement ce soir et qu'il m'abandonnera pour 8 jours... (qui a dit que les intermittents étaient des feignasses, déjà ?)

10 h : Bon, les chats sont nourris, la lessive est lancée, mes Simpson sont occupés pour la journée (si vous y jouez aussi, ajoutez-moi ! nadj_flower sur Origin), j'ai fait ma petite partie de 2048 édition Doctor Who, mes lunettes sont propres... Y'a plus qu'à se trouver du son pour rythmer la journée. Hier, c'était grandiose : Iron Maiden, SOAD, Avenged Sevenfold, Edguy, Avantasia, Dragonforce, Metallica. Une bonne heure de chaque. Autant j'ai besoin d'un silence presque absolu quand je traduis quelque chose de compliqué, autant pour du facile mais un peu chiant comme je fais en ce moment (une liste de compétences pour un meuporg... le seul truc plus pénible, c'est les inventaires, et encore !), j'ai besoin de rythme. Et de quelque chose d'épique. Là, c'était plutôt pas mal... aujourd'hui, on va commencer par Apocalyptica, tiens.

10 h 30 : Au boulot !
 
11 h 20 : Pile le temps d'écouter Reflections en entier, j'ai bouclé mon premier bloc de 100 lignes. (Je procède comme ça pour ce genre de travail sinon j'en vois pas le bout... 100 lignes, une pause, et c'est reparti.) 890 mots en 50 minutes, joli score, mais ça se répétait énormément, ça aide ! (C'est dans ces moments-là que je suis vraiment ravie qu'on ait inventé la TAO...) Il est temps d'aller se refaire du thé et s'habiller, et on s'y remet... avec Nightwish tiens, ça fait longtemps.

12 h 15 : 100 lignes de plus, mais 385 mots seulement... comme quoi ^^ Ça fait quand même une matinée à plus de 1200, ce qui est très honorable. Bon, Nightwish c'était beaucoup mieux dans mes souvenirs adolescents (qu'est-ce que j'ai pu écouter Once... ça me fait bizarre, maintenant - enfin, les goûts changent !), et j'ai faim. À table !

13 h 50 : Après avoir déjeuné devant quelques épisodes d'American Dad (les gens qui font cette série sont fous), étendu le linge et m'être retartiné le pied de Bepanthen, me revoilà à mon poste avec la troisième tasse de thé de la journée. Un petit tour sur Facebook le temps que l'antivirus termine sa ronde (il fait ramer mon logiciel de TAO qui n'est déjà pas une flèche en temps normal, alors je préfère éviter), un 2048 (un jour j'y arriverai !), et c'est reparti avec Epica dans les oreilles... ou non tiens, Children of Bodom plutôt. Ça suffit les trucs mielleux.

14 h 50 : 1 heure, 100 lignes, 750 mots.
Pipi, thé, Stone Sour (pourquoi j'y ai pas pensé plus tôt ? en même temps c'est risqué, comme je mets un mix YouTube, je risque d'être tentée d'aller voir pour mater la belle gueule de Corey Taylor... bon allez je tente quand même !)

Mon rouquin préféré.


15 h 45 : 1 heure, 100 lignes, 600 mots.
Et moins de 10 secondes à baver sur le torse tatoué et le cou de taureau de Corey, aperçus par hasard dans l'onglet YouTube resté ouvert alors que j'allais vérifier un mot dans le dico en ligne. Juré. (Mais quel bel organe quelle voix, bordel Vous avez entendu sa reprise de Dio pour l'album hommage ?)
Moins de 800 mots et j'ai fini :) En fait cette journée n'a rien d'ordinaire, je suis rarement aussi efficace !

16 h 05 : une petite pause Facebook/cake aux fruits et c'est reparti pour la dernière ligne droite ! (En compagnie de Dio, justement ^^)

17 h 03 : FINI !!!! Plein de répétitions sur la fin, ça aide bien :)
Pour fêter ça, je vais... faire la vaisselle. Pas que ça m'enchante, mais il faut la faire, et puis ça me dégourdira les pattes, réchauffera les mains et reposera les yeux...

18 h 15 : J'ai fait la vaisselle, et enchaîné sur quelques tâches ménagères que j'avais négligées au cours de cette grosse semaine de boulot... la cuisine et le salon sont rangés, et les chats ont une litière toute propre, l'honneur est sauf. Allons glander sur le net sans une once de culpabilité !

***
Bilan : j'aimerais pouvoir dire que toutes mes journées sont comme celle-ci, mais hélas, c'est rarement le cas. Le fait que je sois en fin de projet a bien aidé, en général ça me fout un bon coup de pied au cul, mais là, le fait de m'observer presque d'un œil extérieur a aussi pas mal changé la donne... ça me l'avait un peu fait aussi pendant mes premiers jours sur RescueTime. Ça s'appelle l'effet Hawthorne, il paraît.

Allez, filez chez Chloé !

vendredi 14 février 2014

Vis ma vie de traductrice à la bourre

Traduire... quoi ? 15 000, 16 000 mots en 3 jours ? Plus sans doute ? (j'ai perdu le compte, je sais plus du tout)
Se faire pirater le compte Twitter (ça fait toujours plaisir)
Se coucher à 4h, se relever à 8h30 pour boucler
Avoir une légère crise de panique quand le logiciel se met à patiner juste avant la fin
Une fois le boulot enfin terminé et rendu, tenter une sieste
Se faire empêcher de dormir par le chat, les tondeuses, le téléphone
Se relever, avaler une assiette de pâtes
Retourner devant le PC assurer le SAV en expliquant ses choix au relecteur, au chef de projet
Blackout. L'ordi redémarre tout seul et ne trouve plus son disque dur tout neuf
Tenter un truc en vain
Appeler paniquée le chevalier blanc qui m'a déjà sauvé la vie le week-end dernier (sûrement un peu blasé, le pauvre)
Trouver une solution, régler le souci au moins pour un moment
Sentir le sommeil frapper à la porte, mais résister, au cas où l'on aurait encore besoin de moi

Je sens que je vais bien faire la marmotte, ce week-end, moi...

Genre ouais, au moins comme ça.
(Ah, on m'indique que non, j'ai plein de trucs de prévus. Bon ben... je vais gentiment m'endormir devant Elementary ce soir, alors.)
*

Je précise qu'une telle productivité est rare (des fois que mes clients lisent ceci et se disent qu'ils peuvent raccourcir mes délais : NON) et est due à une combinaison de plusieurs facteurs :
  • un truc sympa à traduire (ça joue beaucoup !) : des dialogues bien écrits, et surtout une foule de petits textes d'une centaine de mots, sous forme d'extraits de romans, témoignages, poèmes, voire catalogue de matériel ou magazine de mode, bourrés de références marrantes, c'est pas facile mais j'aime !
  • un élan de motivation
  • un ajout de dernière minute qui a décalé le reste du boulot (mais pas la date de fin, hein, ce serait trop beau)
  • des délais fermes, donc (quand on n'a plus le choix, faut carburer)
  • une petite astuce qui me fait gagner un temps précieux : un pilote de clavier enrichi. Si comme moi, vous avez souvent besoin de caractères spéciaux (É, œ, Ç, espace insécable, guillemets français) et que vous ne travaillez pas sous Word ou autre logiciel intelligent qui les met tout seul, ça va vous changer la vie. Finis les codes à rallonge à utiliser avec la touche Alt (même si vous les connaissez par cœur, j'en suis sûre), ce pilote rajoute des combinaisons avec la touche AltGr. Par exemple, là où je tapais Alt + 0201 pour avoir un É, désormais je me contente d'un AltGr + W. 4 fois moins de touches à taper, vous imaginez le gain de temps ? L'essayer, c'est l'adopter !