mardi 15 juillet 2008

Le week-end maudit

Jeudi, en allant chercher mes billets pour aller passer le week-end chez mes parents, j'ai glissé sur le carrelage mouillé de la gare d'Austerlitz. Pas de mal heureusement, mais je suis arrivée en retard au travil. Ca devait être un signe...
J'ai pris le train vendredi à 19h. Parti avec 20 minutes de retard... Un peu avant Bourges, un contrôleur passe pour compter le nombre de personnes qui vont au-delà de Bourges, c'est louche. En effet : "Notre train arrive à Bourges. En raison d'une avarie, ce train est terminus Bourges. Tous les passagers descendent de voiture. Les passagers pour la direction de Montluçon sont prier de monter à bord du TER situé sur le même quai." Comment ça ? C'était pas prévu ça ! Bon, on monte dans le TER. Trop petit évidemment, ils savent pas compter à la SNCF. Et on attend............ 15 minutes plus tard, un passager revient avec des infos : on attend un conducteur, car tous ceux qui sont ici ne sont pas habilités à consuire les nouveaux TER ! Il arrivera dans... 45 minutes ! Bon là j'en ai marre, déjà que j'aime pas les endroits bondés, je descends et j'appelle mes parents pour qu'ils viennent me chercher à Bourges. J'ai fini par arriver chez moi à 1h du matin.
Le lendemain matin, une charmante hirondelle a la bonne idée de faire caca en passant au-dessus de mon pantalon que je mettais pour la première fois. Merci. En fouillant dans mon portefeuille, je me rends compte que j'ai perdu ma carte 12-25 et mon billet de retour, probablement dans la confusion à Bourges. Génial.
On va à un festival mais il pleut sans arrêt... Je m'achète des boucles d'oreilles, j'en perds une 1h après l'avoir mise.
Dans la nuit, je fais un faux mouvement et claque mon pied contre le sommier métallique. La douleur me réveille : l'ongle de mon petit orteil est fendu en deux dans la longueur. Ouille.
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Sinon ça va, y'a quand même eu un peu de soleil, je me suis bien reposée et j'ai découvert un super resto. Mais bon. La prochaine fois qu'on m'enverra des signes aussi flagrants, je partirai pas en week-end !

jeudi 26 juin 2008

Chez moi

Comme promis, les photos de mon studio...

Les invisibles

A Clermont il y en avait, un peu. A Lille aussi, beaucoup. Mais ici, à Paris, il y en a tellement que je finis par ne plus les voir. Et j'ai honte de me sentir aussi indifférente.
Mais il y en a un qui me touche un peu plus que les autres, peut-être tout simplement parce que je le vois tous les jours. Il est assis station République, à l'entrée de la ligne 11 en direction des Lilas. Il est jeune, peut-être à peine plus âgé que moi, et très maigre. Il a son petit coin à lui, et il reste simplement assis avec sa pancarte qui dit juste "J'ai faim" posée sur les genoux. Il ne tend pas la main.
A chaque fois que je passe devant lui, je lui donne un sourire, en général c'est tout ce que je peux me permettre, mon bugdet étant ce qu'il est, et je sais que ça fait toujours un peu chaud au coeur. Mais lui il n'en a pas, de budget, et pour une fois aujourd'hui j'avais de la monnaie. Je lui ai donné 4 euros : un frappuccino de chez Starbucks en moins pour moi (comme si j'en avais besoin, de toute façon !) et un repas, peut-être même plusieurs, pour lui. 4 euros, c'est pas beaucoup, je sais pas si ça fait de moi une radine ou si c'est généreux, je sais pas s'il aurait préféré un sandwich, comme j'ai déjà vu quelqu'un lui donner, mais de toute façon c'est tout ce que j'avais, il a eu l'air content, et je me sens mieux.
On ne devrait pas pouvoir ne plus les voir.

mardi 24 juin 2008

Week-end à Paris... à deux !

Quel bonheur, mon chéri est venu passer le week-end avec moi ! Arrivé vendredi soir, reparti ce matin, c'était génialissime !
Vendredi soir on est juste allés boire un verre avec Julie, ma collègue stagiaire, et on est rentrés chez moi. Et on a essayé de dormir à deux dans un lit une place, comme à l'époque où j'étais à Clermont et lui à Paris, justement... Mon lit est plus large qu'à l'époque, mais... nous aussi !
Le lendemain matin, direction le Père-Lachaise pour saluer Jim Morrison , depuis le temps qu'on voulait... Je trouve ce lieu très beau et agréable, j'y serais bien restée plus longtemps, mais Seb se sent vraiment mal à l'aise dans les cimetières, donc on ne s'est pas attardés. Repas chinois, puis Jardin des Plantes et grande galerie de l'évolution du Muséum d'histoire naturelle, très intéressant. Et là, après plusieurs arrêts pour reposer ses pieds (quelle idée de porter des chaussures de sécurité aussi), Seb décide que cette fois il en peut plus, donc on retourne chez moi, et au passage on va acheter des chaussures et un matelas gonflable deux places :D Et un DVD pour passer l'après-midi tranquillement : Rochester, le dernier des libertins, avec Johnny Depp. Je conseille vivement.
Le soir, c'est la fête de la Musique. On va prendre le métro, direction Vaugirard. Arrivés à Châtelet, voyant la foule surexcitée et le manque de métros, on décide d'un commun accord de... rentrer ! On s'est mis quelques morceaux de John Butler Trio (je conseille vivement aussi) et c'était la fête de la musique à la maison.
Le dimanche matin, on voulait aller visiter les catacombes : pareil, c'est un vieux projet toujours pas réalisé. Une fois là-bas (Denfert-Rochereau, si ça vous tente), on se retrouve devant... une file d'attente d'au moins une heure. On laisse tomber, encore. Et on va se poser dans un petit parc, avec des Kinder maxi (je conseille aussi). Ensuite, comme on a rendez-vous pour déjeuner avec Tom vers Montmartre, on décide d'y aller en avance pour se promener, et on finit dans un square minuscule. Déjeuner splendide, Chez Papa (je conseille très très vivement, spécialités du Sud-Ouest, miam), puis direction chez Guillaume, à Savigny, vive le RER... soirée tranquille chez lui, mais pour repartir le lendemain matin, c'est une autre histoire. Oui parce que je travaille, moi, à 10h, heureusement. Et que 45 minutes de trajet prévu + le facteur poisse très important chez moi = 1h30 de trajet, en retard au boulot. Grr.
Enfin, je n'ai donc retrouvé mon homme que le soir chez moi, et ce matin on est allés très tôt voir ses anciens profs pour éventuellement récupérer de quoi faire le décor de notre prochaine pièce... Et voilà, je l'ai laissé là-bas, je suis partie travailler. Il a pris son train pour rentrer... Ca va être dur de patienter jusqu'à vendredi !

samedi 14 juin 2008

Un mois déjà !

Je n'en reviens pas, ça fait déjà un mois que je suis à Paris ! C'est l'avantage de faire un boulot qu'on aime : on ne voit pas le temps passer. J'ai à peine eu le temps de me remettre de mon dernier week-end, absolument parfait, qu'on était déjà vendredi !
Donc tout se passe bien. Je n'ai pas encore eu la motivation de me relancer dans mon mémoire, mais ça va venir. Je suis pas encore sortie non plus, mais ça va venir aussi ! Je commence à m'habituer au rythme, même si c'est loin de correspondre à mes habitudes. Mais finalement je pense que septembre va arriver plus vite que prévu !
D'un côté j'ai hâte que tout ça soit terminé pour pouvoir reprendre ma vie tranquille à Lille, d'un autre côté j'aime tellement ce que je fais que j'ai vraiment pas envie que ça s'arrête ! Misère...
Cette fois je vais essayer de ne pas oublier mon appareil photo pour pouvoir vous montrer mon studio, mon taf, tout ça...