dimanche 15 juin 2014

▲#12▲ Mon petit T

Le thème du défi du jour était tout simplement « parler d'un objet ». J'ai passé un moment à me demander quel objet j'allais pouvoir choisir... il y en a tellement autour de nous ! Mon agenda, mon cher ordinateur Alonso, mon trousseau de clés, ma caravane ou ma baignoire auraient tous pu faire des sujets plus ou moins passionnants. Et puis finalement, je me suis dit que c'était (encore) l'occasion de raccrocher le défi d'écriture à un sujet important pour moi, et sur lequel je voulais écrire depuis longtemps, à savoir : la contraception. J'ai donc choisi de vous parler de mon stérilet, aka Dispositif Intra-Utérin (DIU). (Après l'article sur la cup, je prends encore une fois le risque de perdre tout mon lectorat dépourvu d'utérus... il faut pas avoir peur, ça va bien se passer, et même si ça vous concerne pas directement, je suis sûre que vous allez apprendre plein de choses ! On ne le dira jamais assez, la contraception c'est l'affaire de tous !)
(Pour une lecture plus confortable, je vous mets tous les liens en fin d'article.)

J'ai, tout au fond de moi, un petit T en plastique, entouré d'un fil de cuivre. Ça fait deux ans et demi qu'il est là. Je ne le sens pas, la plupart du temps, j'oublie même qu'il est là, et pourtant, il me rend tellement service que tous les jours, je pense à lui avec gratitude (si si, sans déconner).

*Flashback*
J'ai passé une dizaine d'années sous pilule. C'est énorme, quand on y pense. J'ai commencé à la prendre ado, comme tout le monde ou presque. Je n'avais pas encore eu de copain (à ce moment-là, je doutais même que j'en aurais un un jour), mais j'avais beaucoup d'acné et des règles anarchiques, alors ma mère m'a emmenée voir sa gynéco qui, après un examen très douloureux (oui, mes ovaires sont là, merci, pas la peine de chercher à les faire exploser) (et absolument pas nécessaire, d'ailleurs, comme je l'ai appris récemment) et une remarque désobligeante sur mon poids qu'il allait falloir surveiller pour pouvoir avoir des enfants (haha ! connasse), m'a prescrit ma première pilule. Son nom m'échappe, il y en a eu tellement au fil des années...
Mon acné a empiré, et ma prise de poids s'est accélérée, mais au moins, mes règles étaient régulières, et j'étais prête pour le moment où j'ai fini par faire des galipettes avec un mec.
Jusque-là, tout va bien... au fil des années et des gynécos, je fais des analyses de sang : mon cholestérol est trop élevé ? on va changer de pilule ! mes règles sont douloureuses ? on va changer de pilule ! etc, etc. À chaque problème, la même solution : changer de pilule. J'ai dû faire tout le Vidal. J'ai fini par me retrouver sous Cérazette, c'était plutôt pas mal : assez légère, pas de règles... tranquille.
Mais je me disais, quand même, il existe tellement d'autres trucs... pourquoi je dois toujours me gaver de médocs ? Et encore, moi, ça va, j'ai une vie relativement stable et mon téléphone qui sonne tous les soirs à 20h pour me le rappeler... mais y'en a tellement qui doivent oublier, c'est vraiment pas terrible. Alors j'ai commencé à me renseigner, et j'ai vu qu'en effet, il existait plein d'autres trucs, mais que les gynécos français étaient complètement obsédés par la pilule. Ailleurs, point de salut ! Pourtant, il est prouvé que chez de nombreuses personnes, elle provoque dépression, migraines, prise de poids, baisse de la libido, et j'en passe... je me sentais franchement concernée - et je me doutais pas encore à quel point. J'ai lu, lu et encore lu, et fini par trouver la solution qui paraissait la meilleure pour moi : un stérilet au cuivre. Adieu les hormones !
Pourtant, ça me faisait un peu flipper d'avoir un bout de métal dans le ventre... et puis je me suis dit que c'était très con, vu la quantité de ferraille que j'avais déjà de plantée dans les oreilles... On lisait beaucoup de choses affreuses sur le stérilet : il rendrait stérile (FAUX !), il favoriserait les grossesses extra-utérines (FAUX !), la pose faisait un mal de chien, et en plus, je voyais que pas mal de gynécos refusaient de le poser à des nullipares (des gens qui n'ont pas encore eu d'enfants). Et puis j'ai creusé encore, vu que tout ça était bidon, et surtout que les inconvénients étaient vraiment minimes par rapport aux avantages (j'allais arrêter de dépenser des fortunes en médocs et être tranquille pour 5 ans !), et je me suis décidée à sauter le pas, quitte à devoir changer de gynéco ou aller voir un(e) sage-femme.
Et j'ai eu du bol. Mon gynéco du moment, très compréhensif ou complètement je-m'en-foutiste, je sais pas trop, a accepté tout de suite. Une petite échographie pour vérifier que mon utérus était capable d'accueillir l'engin et pour le mesurer, et j'avais mon ordonnance pour un DIU « short », justement prévu pour les nullipares. J'ai arrêté la pilule (et je me suis fait une petite frayeur au passage, j'ai dû prendre une fois la pilule du lendemain... c'était avant qu'on apprenne qu'elle est sans effet sur les femmes de plus de 80 kg, j'ai eu chaud !), et quand j'ai eu mes règles, j'étais de retour dans son cabinet avec ma grosse boîte (ça aussi ça fait flipper, la taille de la boîte... c'est qu'il y a le matériel de pose dedans ^^). Je dirais pas que ça m'a fait vraiment mal (de toute façon, tout le monde réagit différemment, je sais bien qu'il y en a pour qui c'est l'enfer), c'était plutôt extrêmement désagréable, mais pas vraiment douloureux.

Une grosse boîte pour pas grand-chose, disais-je.
J'ai eu mal au ventre pendant 2 jours, du genre grosses règles de sauvage où tu restes allongé-e avec une bouillotte (ou un chat) sur le bide, et c'est passé. En ensuite... ouah. Comment dire. Les effets de 10 ans d'hormones se sont estompés, mais ils ont pris leur temps. J'ai passé au moins un mois à alterner crises de larmes et fous rires, ma libido a crevé le plafond, c'était épuisant mais grisant, j'avais l'impression de retrouver mes 15 ans, de reprendre ma puberté là où on l'avait bridée (bon du coup, mon système pileux a fini de se développer là où il s'était arrêté, et moi qui étais très peu poilue, je me retrouve avec des poils au menton...). Et j'ai commencé à perdre du poids, pour la toute première fois de ma vie. J'ai même été heureuse de retrouver mes règles !
Ça m'a presque fait flipper, quelque part. J'avais l'impression qu'on m'avait droguée pendant dix ans, et que je me découvrais enfin telle que j'étais. L'impression aussi que ce qu'on nous avait vendu comme une révolution féministe, la pilule comme Graal de la libération de la femme, était en fait un moyen de plus de nous enfermer...
Depuis, je revis. Sincèrement. Et du coup, sans pour autant faire de prosélytisme, je m'efforce de parler autour de moi de ce petit T qui m'a changé la vie, ou au moins, de faire réfléchir les gens sur leur contraception, avec quelques points simples :
  • La pilule, c'est pas automatique. Il existe plein d'autres solutions (implant, stérilet cuivre ou hormonal, patch, anneau...), mais les médecins n'en parlent pas forcément. Renseignez-vous !
  • Le stérilet, ça marche très bien si on n'a pas d'enfants, qu'on en veuille ensuite ou pas. D'ailleurs, c'est bien plus adapté pour les ados que la pilule, parce que beaucoup moins contraignant !
  • Votre gynéco n'est ni omniscient, ni tout-puissant. Ce n'est pas à lui/elle de décider de votre contraception, mais à vous !
  • À chacun-e de trouver le moyen qui lui convient le mieux, quitte à en essayer plusieurs si nécessaire. Après, si vous êtes content-e de ce que vous avez... tant mieux !
  • Les généralistes et les sages-femmes peuvent aussi prescrire des moyens de contraception, et poser un DIU.
  • La contraception, ça protège juste des grossesses, pas des maladies, alors on n'oublie pas la capote avec les nouveaux !

***
Attention, avalanche de liens !
L'indispensable : choisir sa contraception.

Plein de choses à lire chez Martin Winckler (idéalement, tout, si vous avez le temps), mais je vous ai fait une petite sélection :
Chez Dwam/Ipomée, un des blogs qui m'a le plus fait réfléchir au sujet :
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Mes acolytes

14 commentaires:

  1. Il est pour moi cet article XD

    Effectivement, pour moi ça a commencé pareil que toi : sous pilule à 15 ans (âge où j'ai eu mes règles) parce que acné, règles douloureuses et non régulières, et Maman pro-pilule à fond. Donc ça fait 9 ans que ça dure ; j'ai dû en avoir...3 ou 4 je crois...premiers changements pour les symptômes encore trop nombreux et trop forts (donc, règles douloureuses, seins douloureux, bouffées de chaleur, faiblesse, et ce un peu avant et pendant mes règles...), et dernier pour arrêter de prendre une pilule de 3ème gén. J'ai eu la chance, par contre, de pas avoir subi de prise de poids, pas de cholestérol, pas d'endométriose, pas de gros gros soucis de ce genre, avec aucune pilule. En plus, je l'oublie franchement rarement, donc ça me pose pas de soucis non plus là dessus.
    La dernière en date est entièrement remboursée par la sécu et est vraiment pas mal : presque plus de règles, peu de douleurs (genre très léger avant les règles, et un peu plus douloureux le premier jour, mais ça passe avec du simple ibuprofène), quelques bouffées de chaleur et encore pas tout le temps, et c'est tout. Elle me laisse vraiment tranquille.

    Oui mais voilà : d'autres soucis sont apparus. Je sais pas si c'est réellement lié à la pilule, mais je le soupçonne : perte de libido (parfois, c'est vraiment grave ; en ce moment, ça va, mais il y a des fois...) et vaginites (vous savez, quand ça gratte et que ça brûle, sans même que ce soit une mycose -_-).
    Les vaginites, parait que c'est lié au dérèglement de la flore vaginale, en gros les lactobacilles (bactéries) bénéfiques sont plus assez nombreux pour réguler et ça permet à d'autres bactos ou des champi de proliférer (ouais, je sais, c'est dégueu, toutes mes excuses^^').
    Et moi j'en ai...bien trop souvent. Bon, il est vrai que j'avais pas de très bonnes habitudes pour ça (douches vaginales, voire même avec du savon antiseptique -_-, etc.), mais j'ai tout arrêté, je laisse ma vulve tranquille (on met aussi un préservatif lors des rapports la grande majorité du temps)...et c'est pas pour ça que les vaginites se sont arrêtées...
    J'avais l'impression qu'elles arrivaient toujours à n'importe quel moment, mas j'ai fini par remarquer que c'était plus ou moins lié à la pilule : quand je l'arrêtais, ou la reprenais...la dernière en date, c'est quand j'ai oublié ma pilule pendant une journée, et que le lendemain, m'en rendant compte, j'en ai pris deux d'un coup (parait qu'il faut pas Nadj?)...alors là ça a été la folie pendant limite un mois quoi -_- J'ai plus rien en ce moment, mais quand ça arrive, c'est vraiment très très pénible...

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    1. Ouaip, spéciale dédicace à miss Ayla sur ce coup-là :p
      Et non faut pas prendre deux comprimés à la fois, vilaine !
      Mais en effet si tu constates que tes crises de vaginite correspondent à tes prises de pilule, t'es en droit de te poser des questions... essaie de noter sur un calendrier quand ça t'arrive, par rapport à ton cycle et tout, ça te fera un support pour montrer à ta gynéco !

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    2. Pas bête le calendrier^^

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  2. (2ème partie XD)

    A ça s'ajoute le fait que, comme Nadj et tous les articles l'ont très bien exprimés, ben la pilule ça délivre une dose régulière d'hormone et que donc c'est pas super naturel. T'es pas tout à fait toi quoi. Comment tu serais s'il y avait pas la pilule? Il y a un peu de curiosité là dessous aussi^^

    Donc, je voudrais parler de tout ça à ma gynéco, voir si elle est réceptive et capable de me conseiller correctement ; mais j'ai peur qu'elle fasse partie des médecins pour qui la pilule c'est la vie (déjà qu'elle m'avait fait faire le vaccin contre le cancer du col de l'utérus, totalement inutile...) et le stérilet pas fait pour les nullipares.
    De plus, j'ai peur d'arrêter les hormones finalement : je sais que si je le fais, je vais être invivable, mes règles vont faire n'importe quoi et j'aurai à nouveau de grosses douleurs pendant un bon moment, si ce n'est tout le temps pour ce qui est des douleurs et du dérèglement (j'ai une amie qui n'a pas pris de pilule pendant des années et chez qui ça s'est jamais réglé). D'ailleurs, merci pour le lien vers "Les joies du dérèglement hormonal", c'est super rassurant ^^'
    Et enfin, qui sait si un contraceptif hormonal m'irait ou pas? Si j'essaie le DIU au cuivre par exemple, est-ce que ça m'ira? Ça me fait un peu peur, d'autant que ma mère s'y est essayé et a fait une fausse couche... (bon, c'était un DIU hormonal, mais bon)

    Il faut savoir que je ne VEUX PAS d'enfants. Donc pour moi, pas le droit à l'erreur en gros^^' Donc comme la pilule fonctionne bien, et que celle que j'ai a beaucoup d'avantages finalement, il y a aussi ça qui me fait pencher du côté "ne pas arrêter". Et de l'autre côté, qui ne tente rien n'a rien, si ça se trouve ça va être génial...

    Bref je suis dans le flou XD Je loue ton courage Nadj (encore?! XD)
    Je vais chez la gynéco fin juillet, lui en parler sera la première étape...en parler aussi avec mon généraliste peut-être^^

    N'empêche, sans toi je serais même pas en train de me poser ces questions et d'essayer de changer, merci Nadj^^

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    1. Si tu sens que ta gynéco est pas réceptive... changes-en ! Ne serait-ce que juste pour essayer autre chose (et comme je le disais, les généralistes et sages-femmes peuvent aussi faire ça).
      Après, les mentalités changent... ma gynéco actuelle a été très surprise de me voir avec un stérilet, mais constate à chaque visite que j'en suis ravie... je pense que ça fait son petit bonhomme de chemin dans sa tête :)
      Pour la tempête hormonale... certes ça fait un peu flipper, mais vaut mieux être prévenue... je l'étais pas (pas à ce point-là, en tout cas) et je me suis bien demandé ce qui m'arrivait.
      Faire une fausse couche sous DIU... ben, c'est pas vraiment anormal, en fait. Si jamais l'aspect hormonal (ou chimique dans le cas du cuivre) ne fonctionne pas et qu'il y a fécondation (ça reste rare, hein), la présence de l'objet en lui-même empêche l'œuf de nicher et provoque donc une fausse couche. Double protection quoi, même si c'est pas la joie quand ça en arrive là...

      Enfin oui, commence par en parler à tes médecins, vois ce qu'ils en pensent dans ton cas... (et puis comme tu es sûre de ne pas vouloir d'enfants, y'a aussi la ligature des trompes, mais ça... même si on a tout à fait le droit, c'est encore plus difficile à avoir quand on a moins de 35 ans et pas d'enfants !)

      Et de rien, je suis contente que mon expérience puisse être utile ^^

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    2. Oui, je me doute que la fausse couche est due à la présence mécanique du DIU, mais comme tu dis, pas vraiment envie d'en arriver là...
      Et la ligature des trompes ouarfh c'est extrême^^' Et puis c'est con a dire, je suis persuadée de pas vouloir d'enfants maintenant, mais si un jour pouf l'envie me prend on ne sait pourquoi, je serais fort embêtée....

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  3. Très bon article, et oui la baisse de libido c' etait flagrand moi aussi sous cerezette! Du coup maintenant j ai au moins plus de probleme question contraception mais la question est de savoir, est ce que la pilule n'y serait pas pour quelque chose dans mon endometriose? J'en suis convaincue! Et nullipare, putain c'est quoi ce mot horrible pour cataloguer les gens! Deja quand tu veux pas avoir d'enfants tu dois te sentir "hors norme" mais quand tu peux pas en avoir tu te sens vraiment comme si tu avais un handicap!

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    1. J'avoue qu'il y a pas mal de chances que ça vienne en partie de là... c'est moche.
      Pour "nullipare", c'est pas très joli je te l'accorde (c'est un peu... nul ^^), mais c'est parfaitement cohérent niveau étymologie... pense à "primipare", "vivipare", "ovipare"...

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  4. A la fois je suis bien d'accord avec tout ce que tu dis, et à la fois... Si tu tombes sur la mauvaise gynéco, la pose du stérilet c'est juste l'enfer. Je veux pas faire fuir les gens mais pour moi plus jamais, et vérifiez que vous êtes entre de bonnes mains avant de vous lancer, quoi :/

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    1. Je sais bien que ça a été super rude pour toi, misère, je m'en souviens bien :s Après c'est dur de savoir avant si ton gynéco va être délicat ou pas ! Mais quelque part, je me dis que même si j'avais autant morflé que toi, je continuerais quand même... Souffrir un bon coup une fois tous les 5 ans, ça me paraît pas insurmontable, vu la tranquillité d'esprit que ça apporte :)
      Je pense aussi que c'est important d'y aller détendue... c'est sûr que si t'y vas en étant persuadée que ça fait mal, parce que tout le monde te l'a dit, ça peut pas le faire. J'avais eu des avis variés, donc j'y suis allée avec une légère appréhension, et ça s'est bien passé.
      Aussi, s'il le faut, insistez pour le faire pendant les règles ! Le col de l'utérus est plus ouvert à ce moment-là, c'est plus facile !

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  5. "Comment tu serais s'il y avait pas la pilule? Il y a un peu de curiosité là dessous aussi"
    Ah bah, j'ai testé pour vous... Je n'avais jamais eu de règles "naturelles" pour cause d'hormones foireuses, et je soupçonnais la pilule de contribuer à mon état dépressif, alors j'ai décidé d'opter pour le DIU cuivre. On me l'a déconseillé, rapport à mes hormones à la con. Par esprit de contradiction, j'ai quand même arrêté la pilule et fait sans contraception aucune pendant 3 bonnes années, pour voir si ça changeait quelque chose à ma vie. À part un rab de moustache, et des règles anarchiques (mais naturelles, mes premières, enfin !), je n'ai pas constaté de grand bouleversement. Humeurs toujours pareilles, dépression toujours là, gras toujours là, libido toujours pas XD
    Du coup, là, je suis en train de tester l'implant, pour voir si ça convient mieux à mon petit corps que la pilule ou les options sans hormones.

    N'empêche, c'est effrayant de voir le nombre de personnes qui ont des soucis gynéco, dus aux pilules ou non...

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  6. Du coup, j'ai été chez la gynéco il y a un mois, j'ai oublié d'en parler un peu^^
    Ce qu'elle m'a dit, après m'avoir auscultée :
    - déjà, mes vaginites.....apparemment il y a de fortes chances que ce soit UNE vaginite permanente -_- (en fait, le jour où je suis allée la consulter, je pensais ne rien avoir mais en fait si...) Et quand il y a des dérèglements dus aux rapports ou à l'arrêt de pilule entre autres, ben ça se manifeste plus durement... Du coup, elle m'a prescrit un traitement de 20 jours qui a bien fonctionné, là je l'ai arrêté et on va voir si ça revient
    - si ça revient donc, passage au labo d'analyses médicales pour voir la nature du problème et voir pour un traitement spécifique
    - si j'ai envie, rien ne m'empêche d'arrêter la pilule pour voir comment mon corps se comporte (un peu comme Mémé Boîtenfer)
    - elle n'est pas contre la pose d'un DIU!!! Par contre, elle préférerait m'en poser un hormonal, vu les problèmes que j'avais avant ma première pilule (et même après, quand ces pilules n'atténuaient pas tous les symptômes...)

    Voilà^^ au final, plutôt encourageant, elle n'est réfractaire à rien, même si elle est prudente, ce qui est finalement une bonne chose^^ affaire à suivre^^

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    1. Merci pour le topo ! En effet c'est encourageant :)
      Bon courage pour la suite ♥

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